Villes frontalières : laquelle choisir ?

Une famille qui roule à vélo dans la forêtDe nouveaux horizons : Les meilleures villes françaises pour les frontaliers

Vous venez d’obtenir un travail en Suisse ? Félicitations ! Dès lors, vous avez le choix entre déménager en Suisse ou vous installez dans une ville frontalière pour devenir frontalier.

Dans cet article, nous allons lister les principales villes frontalières recommandées par les 8’400 contributeurs actifs du Forum Welcome Suisse. Pour chacune d’elles, nous décrirons succinctement ses spécificités, ses atouts et ses désavantages.

Selon les chiffres de la Confédération, Zurich, Genève, Berne et Vaud sont les pôles économiques principaux de la Suisse. Ainsi, nous commencerons par présenter quelques villes française pour les frontaliers qui travaillent sur le Canton de Vaud. Puis, nous survolerons quelques villes agréables de l’Ain et de la Haute-Savoie pour les frontaliers près de Genève. Enfin, nous mettrons le cap sur les régions frontalières proches de la Suisse alémanique, notamment de Zurich et de Bâle.

Si vous hésitez encore sur votre ville de destination, n’hésitez pas à poster vos questions sur le Forum. Nombreux sont nos contributeurs qui vivent dans ces villes et peuvent vous aider à prendre les meilleures décisions.

Sommaire :

 

Travailler dans le canton de Vaud

Le Canton de Vaud, et notamment la ville de Lausanne, emploi de nombreux frontaliers.

Le temps de trajet des frontaliers qui travaillent sur Vaud est généralement assez long. Il est donc primordiale de bien choisir son lieu de vie parmi les villes frontalières à proximité.

À nouveau, vos témoignages dans le forum nous ont été d’une grande aide et nous vous en remercions.

 

Vivre dans les villes thermales

Evian-les-Bains

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Bien qu’elle n’en ait pas l’air, Evian-les-Bains semble être la ville idéale pour travailler à Lausanne tout en vivant en France. Séparée de Lausanne par le lac Léman, elle se situe à son exact opposé.

Pour cette raison, il est donc possible de venir travailler en bateau et de rejoindre la berge suisse en 35 minutes. Il est également possible de prendre sa voiture, mais en doublant le temps de trajet qui sera alors d’environ une heure.

Réputée pour être particulièrement agréable à vivre, Évian a pour elle ses jolis paysages et ses thermes incontournables. La ville est également dotée de nombreuses infrastructures scolaires, sportives et culturelles.

Un confort de vie qui, là encore, se paie. Le prix du m² est estimé à 5 828 € en août 2023.

source : Google Maps

Les plus : le confort de vie, la possibilité de rejoindre Lausanne facilement par bateau.
Les moins : ville assez chère.

 

Thonon-les-Bains

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Proche d’Evian, Thonon-les-Bains partage un très grand nombre de ses caractéristiques. Thermale, agréable à vivre, et surtout reliée à Lausanne par transport maritime.

Néanmoins plus éloignée du canton de Vaud que Evian, le temps de trajet pour se rendre à Lausanne est de 50 minutes en bateau et d’une heure vingt en voiture. Un temps de trajet élevé qui semble pouvoir se justifier à nouveau par la qualité de vie offerte par la ville.

Moins chère que sa voisine Evian-les-Bains, le prix au m² à Thonon est estimé à 4 845 € en moyenne en août 2023. La ville est très bien reliée aux autres communes de la région et la liaison avec la Suisse est aussi assurée en train.

source : Google Maps

Les plus : le confort de vie, la possibilité de rejoindre Lausanne facilement par bateau, le prix du logement moins élevé qu’à Evian.
Les moins : le temps de trajet jusqu’à la Suisse tout de même assez important, qui peut facilement devenir une charge.

 

Travailler à Genève

Travailler à Genève est souvent vue comme la solution la plus simple pour les frontaliers francophones. Son emplacement, mais aussi son importance économique en Suisse font de la ville un point d’intérêt majeur.

Sa proximité géographique et linguistique avec la France en fait donc une zone frontalière particulièrement active que l’on désigne parfois sous les termes de Grand Genève. Les liaisons routières et ferroviaires se font nombreuses… et le marché immobilier est de plus en plus tendu.

Grâce à vos participations sur le forum, nous avons établi une liste non-exhaustive de villes frontalières où vous établir pour travailler à Genève.

 

Vivre dans l’Ain

Prévessin-Moëns

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Petite commune française, Prévessin-Moëns a pour avantage certain sa proximité avec Genève. Située à 10km, il faut environ une trentaine de minutes pour rejoindre le centre de la ville en voiture, une quarantaine en transports publics.

En effet, Prévessin est reliée à Genève par la D35 qui toutefois, est assez embouteillée aux heures de pointe. Elle est aussi desservie par les lignes 66 et 64 des TPG, qui permettent de rejoindre la périphérie de Genève en une vingtaine de minutes.

D’après vos commentaires sur le forum, Prévessin possède un cadre agréable et moins bétonné que sa voisine Saint-Julien-en-Genevois. Elle est cependant tout aussi chère, le prix du m² s’élevant à 5 539€ en août 2023.

Sur le papier bien pourvue en services médicaux, les retours du forum la décrivent comme aussi désertique que le reste de la région à ce niveau. Les généralistes y sont nombreux mais ne prennent plus de nouveaux patients.

source : Google Maps

Les plus : temps de trajet jusqu’à Genève, possibilité de prendre la voiture ou le bus, cadre de vie agréable.
Les moins : désert médical, peu d’activités en centre-ville.

 

Valserhône

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Plus éloignée de Genève que Prévessin ou Saint-Genis-Pouilly, Valserhône n’en est pas moins une destination de choix pour les frontaliers. Nouvelle commune née de la fusion entre Bellegarde-sur-Valserine, Châtillon-en-Michaille et Lancrans, elle compte 16’434 habitants en 2020.

S’il est possible de venir travailler en voiture depuis Valserhône, la commune est pourvue d’une gare qui assure une liaison directe avec Genève. Il est ainsi possible de rejoindre son centre en une trentaine de minutes. Elle est en effet l’un des arrêts du Léman Express, qui traverse plusieurs communes françaises et suisses.

Si prendre le train pour se rendre au travail a de nombreux avantages, les grèves et autres accidents sur les voies rendent parfois la tâche complexe. Le train reste cependant plus écologique que la voiture et permet de se ménager en évitant de conduire en fin de journée.

Beaucoup moins chère que la plupart des villes frontalières, le m² à Valserhône coûte 3’133 € en moyenne en août 2023. Soit une augmentation de près de 40% par rapport à 2018.

Quant au cadre de vie, là aussi, les avis divergent. Certains la louent pour avoir su rester authentique et conserver ses aires de verdure, d’autres critiquent son ambiance trop peu animée.

source : Google Maps

Les plus : gare disponible avec de nombreux arrêts, train direct vers Genève et accès au Léman express, moins chère.
Les moins : l’ambiance selon certains, même si d’autres parlent d’une ville calme et familiale, à la montagne.

 

Divonne-les-Bains

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Située à 20km de Genève, Divonne-les-Bains est elle aussi très souvent mentionnée dans le forum et pour cause : son cadre de vie semble être très plaisant.

En effet, contrairement aux communes précédemment citées, la ville de Divonne ne manque pas d’animation. Elle est pourvue d’un casino, de plusieurs salles de spectacles, d’espaces sportifs et d’écoles. Au bord d’un lac artificiel, elle est réputée pour offrir une bonne qualité de vie à ses habitants.

Elle se trouve néanmoins plus loin de Genève que des communes comme Prévessin et moins bien desservie que Valserhône. Le principal moyen de transport pour rejoindre la Suisse est la voiture, et il faut compter une trentaine de minutes.

Il est aussi possible d’utiliser les transports en commun, mais il n’existe à ce jour pas encore de ligne directe. Cependant, la ville est bien reliée aux autres villes de l’Ain et a récemment investi dans la mobilité douce, les pistes cyclables et les parkings relais.

Le prix au mètre carré s’élève à 7’239 € en septembre 2023.

source : Google Maps

Les plus : une ambiance agréable selon certains de ses habitants, beaucoup d’infrastructures, de possibilités pour les familles, activités, lac.
Les moins : une mauvaise ambiance selon d’autres, plus chère que ses voisines, de plus en plus bétonnée, pas de ligne directe vers Genève en bus ou en train.

 

Les villages près de Divonne

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Quelques-uns d’entre vous ont également évoqué les villages situés dans la périphérie de Divonne. Gex, Grilly, Segny, Cessy, entre autres.

Il s’agit de petites communes majoritairement rurales et donc très calmes, avec peu d’infrastructures Si elles peuvent sembler inintéressantes, elles peuvent pourtant l’être pour des familles souhaitant acheter une maison et profiter du calme de la campagne.

En effet, le prix au mètre carré est tout de même moins élevé qu’à Divonne. En moyenne, 4 919 € à Gex, 5 421 € à Grilly, 5 922 € à Segny, 5 445 € à Cessy. Une ligne de TPG dessert Gex, Cessy et Segny jusqu’à Genève, mais il reste néanmoins préférable d’avoir une voiture pour se déplacer.

Le temps de trajet jusqu’à Genève reste néanmoins court, il faut compter environ trente minutes pour se rendre en son centre.

source : Google Maps

Les plus : plus de nature, un peu moins cher en moyenne que le reste de la région, préférable lorsqu’on souhaite acheter une maison.
Les moins : peu d’infrastructure, il est préférable d’avoir une voiture pour se déplacer bien qu’une ligne de TPG les relie désormais à Genève.

 

Vivre en Haute-Savoie

Saint-Julien-en-Genevois

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Elle aussi très fréquemment évoquée lorsqu’il s’agit de ville frontalières, Saint-Julien-en-Genevois est l’une des communes françaises les plus proches de la frontière suisse.

Littéralement collée aux douanes, sa proximité avec Genève géographique rend les trajets en voiture évidemment plus courts. Il faut compter moins d’une vingtaine de minutes pour rejoindre le centre de Genève en voiture depuis Saint-Julien-en-Genevois.

D’autant plus que la commune est également bien reliée à Genève par les transports en commun. Il est en effet possible de rejoindre la ville suisse via plusieurs lignes de TPG, ou de mélanger les moyens de transports en prenant d’abord le bus jusqu’à de Lancy-Bachet, puis le train jusqu’à Genève.

Saint-Julien-en-Genevois garantit donc la possibilité d’utiliser plusieurs moyens de transports, en minimisant le temps de trajet. Ses principaux inconvénients résident dans sa réputation de “ville dortoir”, en effet la commune est principalement résidentielle et dispose de peu d’infrastructures.

Cependant, elle est pourvue de quatre groupes scolaires, comprenant plusieurs collèges et un lycée. Elle est également très bien reliée aux autres communes de la région, assurant un large éventail de services à proximité.

source : Google Maps

Les plus : temps de trajet très court, transports disponibles jusqu’à Genève, plus besoin de prendre sa voiture.
Les moins : ville peu attrayante car peu d’infrastructures, loyers très chers.

 

Annecy

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Beaucoup plus éloignée de Genève, Annecy n’en est pas moins une option pour les frontaliers. Située au bord du lac d’Annecy et réputée pour ses jolis paysages, ces derniers demeurent un argument de taille.

Et ce n’est pas le seul. La ville d’Annecy met à disposition d’importantes infrastructures tels qu’un conservatoire, un théâtre, une bibliothèque et se trouve à proximité de nombreuses attractions touristiques de la région.

En contrepartie, le temps de trajet jusqu’à Genève est plus long. Il faut compter quarante minutes à une heure pour rejoindre son centre en voiture. Des correspondances en train sont possibles depuis 2019 grâce au prolongement de la ligne du Léman Express. Toutefois, le temps de trajet s’allonge considérablement, il faut en moyenne compter 1h40.

De plus, l’atmosphère agréable de la ville d’Annecy se paie au prix fort. Le m² est estimé en moyenne à 6 020 € en septembre 2023.

source : Google Maps

Les plus : un très joli cadre de vie avec beaucoup de services proposés.
Les moins : temps de trajet qui sont plus longs, mais diminués grâce à l’autoroute. Prix de l’immobilier.

 

Annemasse

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Devenue elle aussi une ville frontalière incontournable, Annemasse partage bon nombre de points communs avec Saint-Julien-en-Genevois.

Le temps de trajet est l’un des plus courts, une vingtaine de minutes en voiture, une trentaine en transports en commun. En effet, la ville est directement reliée à Genève par voie ferroviaire mais aussi par une ligne des TPG mais aussi par les TAC, les Transports Annemassiens Collectifs.

Ce qui la différencie le plus de Saint-Julien-en-Genevois sont ses infrastructures. Annemasse est une grande ville qui n’est pas habitée que de frontaliers. Elle est pourvue d’un ensemble scolaire allant jusqu’au lycée et d’un grand nombre de services.

Elle est également moins chère, le m² s’élève en moyenne à 4’860 € en août 2023. Ce qui peut s’expliquer par son cadre de vie réputé peu agréable, la ville a connu une expansion très rapide due à sa proximité avec Genève et son esthétisme en a pâtit.

source : Google Maps

Les plus : le temps de trajet, très bien relié à Genève en train, ville frontalière peu chère.
Les moins : le cadre, même si la ville tendrait à s’améliorer.

 

Travailler en Suisse alémanique

Selon la dernière enquête de la confédération, il y a environ 65 000 frontaliers vivant en Allemagne et travaillant en Suisse. Comme les français, leurs voisins germaniques souhaitent profiter des salaires suisses en moyenne 70% plus élevés qu’en Allemagne.

De plus, comme mentionné précédemment, les cantons de Zurich et de Berne représentent la plus grande part du PIB helvétique. Ils concentrent donc une part importante des activités économiques du pays.

Ces cantons n’attirent toutefois que des frontaliers germanophones. En effet, le suisse allemand est la langue qui y est parlée et qu’il faut donc maîtriser pour espérer trouver un emploi dans cette partie de la Suisse.

Vivre dans le Bade-Wurtenberg

Lörrach

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Ville frontalière par excellence, Lörrach est située à la jonction entre les frontières suisses, françaises et allemandes. Elle est par conséquent l’un des meilleurs endroits où s’installer si vous souhaitez être frontalier en suisse alémanique.

En effet, la ville se situe à une vingtaine de minutes en voiture de Bâle. Elle est également accessible en tram, où il faut alors dix minutes pour rejoindre la périphérie de Bâle.

Pour ne rien gâcher, la ville est dotée de plusieurs écoles primaires, secondaires, des lycées et a même sa propre université. Elle est également bien pourvue en service. Son prix au m² est estimé à 3 461 € en moyenne en 2023.

La ville est dotée d’un joli centre historique, bien que son expansion actuelle ait été très rapide et n’ait pas permis d’apporter le même soin à ses périphéries.

source : Google Maps

Les plus : le temps de trajet jusqu’à Bâle, le coût de l’immobilier, l’offre en service publics.
Les moins : le cadre de vie, avec beaucoup de tours et de béton.

 

Weil-am-Rhein

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À 10 minutes de Lörrach, Weil-am-Rhein est une deuxième option pour les frontaliers qui souhaitent travailler à Bâle. En effet, la ville possède les mêmes avantages géographiques que sa voisine et se trouve collée à la frontière suisse.

Par conséquent, le temps de trajet jusqu’à Bâle est extrêmement court. Il faut compter 15 minutes en voiture pour rejoindre son centre, et cinq minutes en train. Un temps record.

La ville étant plus petite que celle de Lörrach, elle est pourvue d’un peu moins d’infrastructures. Elle compte toutefois plusieurs écoles primaires, un collège et deux lycées ainsi que d’autres structures autour de la culture et du divertissement.

Située au bord du Rhin, la ville semble offrir un cadre agréable et familial à ses habitants. Son prix au m² est estimé à 3 754 € en septembre 2023.

source : Google Maps

Les plus : le temps de trajet jusqu’à Bâle, le coût de l’immobilier, le cadre de vie.
Les moins : un peu moins d’infrastructures qu’à Lorrach.

 

Klettgau

Très petite commune, Klettgau est pourtant souvent mentionnée dans les forums frontaliers allemands pour sa proximité avec Zürich.

Sans être collée à la frontière suisse, Klettgau offre à ses habitants la possibilité d’y travailler. Une autoroute permet de rejoindre le centre de Zürich en une trentaine de minutes. Toutefois, la commune n’est pas reliée par les transports en commun à la ville suisse. La voiture est donc nécessaire.

Klettgau a conservé un cadre rural, ce qui peut être aussi bien un avantage qu’un inconvénient. En effet, elle n’a que peu d’infrastructures en son sein et les écoles, commerces et autres services publics ne sont accessibles qu’en voiture.

Le prix du m² est estimé en moyenne à 2 587 €.

source : Google Maps

Les plus : le prix de l’immobilier, le calme, l’autoroute jusqu’à Zurich.
Les moins : peu d’infrastructures, nécessité d’avoir une voiture pour se déplacer.

 

Konstanz

Grande ville de 80 000 habitants, Konstanz est située au bord du lac éponyme et a pour elle de nombreux avantages.

Tout d’abord, sa proximité avec la frontière suisse. La ville de Zürich est accessible depuis Konstanz après une cinquantaine de minutes en voiture, via l’autoroute. S’il s’agit tout de même d’un temps de trajet conséquent, il reste possible de l’effectuer au quotidien.

La ville est également reliée directement à celle de Zürich par le train, bien que les liaisons soient plutôt rares. Il faut alors compter 1h30 pour rejoindre Zürich.

Ses habitants bénéficient d’un cadre de vie très agréable et de toutes les infrastructures nécessaires. Ce qui, à nouveau, se paie. Le m² est estimé à 5 831 € en septembre 2023.

source : Google Maps

Les plus : le cadre de vie, la possibilité d’alterner les moyens de transport.
Les moins : le prix de l’immobilier.

Voici donc la fin de notre liste non-exhaustive des villes où il fait bon de s’installer pour travailler en Suisse, sans y vivre. Et vous, quelle est votre préférée ?

 

Notre dossier : Suisse et Europe

Commentaires

  1. vous avez fait l’impasse totale sur le haut-rhin mais c’est très bien merci, on est bien assez de frontaliers dans le 68 et on a pas besoin de spéculation immobilière supplémentaire! :laughing:

  2. En fait c’est faux. La fiscalité allemande est plus lourde que la française (eh oui).
    J’ai pas plus tard que hier soir signé un bail avec un couple d’allemands, futur frontaliers en Suisse, qui viennent s’installer en Alsace.

  3. Ben il y le Vitra Design Museum, la fondation Beyeler est toute proche, il y a la piscine Laguna, le Outlet de Carhart et toute une floppée de grand magasins puisque Weil est le supermaché des Bâlois.

  4. Bonjour à tous/toutes,

    Merci beaucoup pour vos contributions, j’intégrerai le Haut-Rhin dans une prochaine mise à jour et vos commentaires enrichiront/corrigeront également le contenu proposé.

    L’auteure de l’article n’ignore pas que l’Alsace est redevenue française, mais n’y a simplement pas pensé. L’article est déjà dense et ne peut pas comporter toutes les localités frontalières, il s’agit d’une liste non-exhaustive qui n’est pas parfaite. Il n’y avait évidemment aucune intention d’exclure le Haut-Rhin, je vous remercie pour votre compréhension :blush:

  5. On ne vous en veux pas.

    Pour faire simple, tous les alsaciens qui parlent allemands ou alsacien, vont bosser dans les canton alémanique car les salaires y sont meilleurs.
    Tous les alsaciens que francophones, belfortains, doubiste vont bosser dans le Jura francophone.

    Dans le coin de Porrentruy, Delémont pour ceux qui sont proches de Ferrette ou Belfort.

    Il y a pas mal de frontalier du 68 qui viennent de loin, parfois de Colmar ou plus. Ils prennent le train. l’abonnement est très peu cher et il y a un train plusieurs fois par heure vers Bâle.

    Il y a plusieurs centaines qui bossent sur Zurich (dont moi). On prend soit le train, ou alors nos clients sont sur BL/BS/AG.

    Il y a énormément d’anglais qui vivent dans le sud du Haut Rhin! Eh oui! Ils bossent dans la pharma le plus souvent mais aussi dans des tas d’autres métiers (trading, informatique, etc)

    Les villages du sud du Haut Rhin sont tous tout en haut du classement des plus hauts revenus de France

    Et pour info…
    L’Alsace sacrée région la plus accueillante de France (encore une fois)

  6. Si chacun commente,arc lemanique thonon est en haute savoie et pas que le bateau oubliais le leman express pour qui veut travailler sur geneve et par rapport evian, thonon est une ville de 35000 habitants pas un village comme evian!
    Je pense effectivement plus frontaliers du doubs ou jura sur Neuchâtel et Jura, pôle important frontaliers français plus que zurich. On attends la suite lol

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